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Pourquoi un livre nous plait ? Quelle malice nous pousse à dévorer les pages et à perdre la notion du temps ?

J’ai découvert l’écriture de Véronique Ovaldé au hasard du catalogue d’Actes Sud, avec le titre Les hommes en général me plaisent beaucoup (2003).

Avec Ce que je sais de Vera Candida, son écriture se fait plus volubile et moins elliptique dans le déroulement du récit. Il s’agit d’un conte tropical, l’histoire d’une dynastie de femmes, - Rose, Violette, Vera Candida et enfin Monica Rose – qui se déroule dans un pays d’Amérique latine imaginaire. Point de pittoresque pourtant, des mots justes, en équilibre, pour évoquer « les effluves du matin caraïbe » et « l’odeur des palétuviers ». Pour le reste, le propos est universel, terriblement intime et humain, l’histoire des femmes avec leurs hommes, des femmes avec leurs enfants …Laissez-vous porter par la mélancolie, les fatalités et les merveilleux nuages de l’île de Vatapuna !

 

Ce que je sais de Vera Candida, Véronique Ovaldé, Editions de l’Olivier, 2009. Le livre a obtenu le Prix Renaudot des lycéens.